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Prix du DVD : 21 € (franco de port)

“Les Anges
de la Mine”

La renaissance d’une mine autours de personnes handicapées

Documentaire TV – Durée : 52 mn – Réalisation : Marc Jeanson & Odile Duval

Perdue au milieu des vignes de muscat à proximité de Sètes et de la méditerranée, la toute dernière mine de bauxite française, après avoir été condamnée à une mort certaine, a connu une renaissance surprenante..
Une histoire aux limites du possible au pays des gueules rouges de Villeveyrac, là où des générations de mineurs se sont succédées, un lieu où dit-on,  les anges de la mine veillent.. Nous avons suivi le fil de cette belle aventure humaine : l’histoire d’un bien curieux sillon de pierre rouge qui traverse le pays de part en part, comme une veine de vie…

La mine ferma un soir voici une vingtaine d’années.. et rouvrit ses portes le lendemain matin grâce à la ténacité et à la vision d’un homme : Robert Courtieu †, ancien chef d’exploitation de la mine, ayant gravi tous les échelons du métier de mineur depuis l’âge de 14 ans, avec pour seul bagage son certificat d’études…
Parents d’Eric, leur unique enfant lourdement handicapé mental, Robert et son épouse Maryse, toujours à ses côtés, font un pari en apparence insensé : reprendre pour un franc symbolique cette mine dont plus personne ne veut, pour permettre à leur fils et à d’autres jeunes handicapés mentaux de la région, entourés de mineurs valides, d’occuper pleinement un emploi, et permettre à cette mine des Uclades de redémarrer grâce à l’ouverture de marchés nouveaux.

Progressivement, au fil des années, le succès est au rendez-vous, la production annuelle de bauxite passe de 15.000 à 150.000 tonnes et plus..
Mais le succès attire la jalousie et les prédateurs, vite attirés par le succès et le pactole que représente désormais le patrimoine foncier de la Sodicapei..

Se sentant trop faible pour résister à toutes les pressions, Robert Courtieu et son équipe décident de s’allier avec un grand cimentier Français en échange d’un engagement à péréniser son modèle social si particulier.
20 ans après, la petite entreprise va se développer, créer des emplois, tout celà grâce au point de départ, aux personnes handicapées mentales sans lesquelles rien n’aurait existé.

L’expérience des mineurs de la Sodicapei n’ouvrirait-t-elle pas des voies nouvelles pour un visage plus humain du monde du travail ?